2015-04-15 - Suisse
Ca devait être un pitstop, et ça fait maintenant plus de 15 jours que l'avion est à Chongqing! C'est alors l'attente du départ, déjà repoussé plusieurs fois à cause de la météo qui est capricieuse, et l'attente du démarrage des évènements à Nanjing, attendus depuis si longtemps. Non, je ne déprime pas. Je ne souffre pas nonplus de pathologies liées à l'humidité et au froid qui contraste avec les températures de Mandalay. Vous voilà rassurés! En effet, et pour cause: j'ai eu la chance de pouvoir rentrer en vacances en Suisse juste après Pâques, avant que les températures viennent friser avec le zéro °C et que des flocons à Nanjing tombent comme pour tester les nerfs de toute l'équipe. J'ai passé par Nanjing récupérer ma valise qui avait été tout droit en vue du pitstop. Ca m'a permis de retrouver une partie de l'équipe et découvrir l'hôtel qui nous accueille là-bas: un hôtel flambant neuf situé dans l'aéroport, à l'architecture faisant penser à un nouveau James Bond, et au détail intéressant: il est ouvert juste pour nous, où nous occupons le sixième étage. C'est assez frappant de voir que les fenêtres -neuves-, doublées et au double vitrage, ne ferment pas! Qualité chinoise?...
Je suis donc au soleil, je me repose et profite de ce printemps qui a démarré en trombe sous nos latitudes européennes. Au menu, famille, balades, ski, voile, avion :) Dur programme...
Ce retour en Suisse bienvenu renforce mon sentiment : ce projet Solar Impulse est un peu comme un fil rouge, qui nous relie avec un même but: faire faire le tour du monde au grand oiseau Solar Impulse et passer un message. Le message est multi-facettes, mais la plus grande de ces facettes est simple: on peut faire des choses extraordinaires avec des technologies actuelles et en particulier des économies d'énergies. Bref, cette petite digression était juste pour dire que toute l'équipe qui entoure ce projet est animé du même but: réaliser ce qui semble impossible pour livrer un message et aider les grands de ce monde, les politiques, à changer de cap, avec l'aide de la jeune et moins jeune génération, en particulier en Chine et en Inde pour le moment, et bientôt aux Etats-Unis. C'est pour ça que nos grands chefs trépignent d'impatience pour enfin arriver à Nanjing où devaient se dérouler des événements importants.
Mais autour de ce projet et de son fragile fil rouge, chacun de nous, les participants, a sa propre motivation, sa façon de vivre le voyage, de découvrir les gens et les pays rencontrés. C'est assez difficile de le relater à travers ce blog, mais vous avez sûrement déjà dû le réaliser: ce voyage est vécu de 1000 façons différentes par les 120 ou 130 participants à l'équipe, dont 70 voyagent avec l'avion environ, 50 personnes environ sont à Monaco et une dizaine ailleurs à Dübendorf, Paris, etc. Autant de boucles multi-colores autour du fameux fil rouge!
A l'heure où je vous parle, comme vous le savez certains sont donc à Chongqing en train de préparer le prochain départ, et à Nanjing pour préparer l'arrivée, et c'est chaud au niveau météo. André est rentré en Suisse rapidement soigner ses migraines, une équipe est partie au Tibet en balade, une autre à Pékin, Shanghai. Certains encore prévoient un voyage en Nouvelle-Zélande, ou en bateau au Japon, d'autres comme moi sont rentrés en Suisse, et les monégasques sont sans doute au même rythme touristico-professionnel.
Et vous qui lisez ces lignes, vous êtes aussi une boucle autour de ce fil rouge: passez le message!
Ca devait être un pitstop, et ça fait maintenant plus de 15 jours que l'avion est à Chongqing! C'est alors l'attente du départ, déjà repoussé plusieurs fois à cause de la météo qui est capricieuse, et l'attente du démarrage des évènements à Nanjing, attendus depuis si longtemps. Non, je ne déprime pas. Je ne souffre pas nonplus de pathologies liées à l'humidité et au froid qui contraste avec les températures de Mandalay. Vous voilà rassurés! En effet, et pour cause: j'ai eu la chance de pouvoir rentrer en vacances en Suisse juste après Pâques, avant que les températures viennent friser avec le zéro °C et que des flocons à Nanjing tombent comme pour tester les nerfs de toute l'équipe. J'ai passé par Nanjing récupérer ma valise qui avait été tout droit en vue du pitstop. Ca m'a permis de retrouver une partie de l'équipe et découvrir l'hôtel qui nous accueille là-bas: un hôtel flambant neuf situé dans l'aéroport, à l'architecture faisant penser à un nouveau James Bond, et au détail intéressant: il est ouvert juste pour nous, où nous occupons le sixième étage. C'est assez frappant de voir que les fenêtres -neuves-, doublées et au double vitrage, ne ferment pas! Qualité chinoise?...
Je suis donc au soleil, je me repose et profite de ce printemps qui a démarré en trombe sous nos latitudes européennes. Au menu, famille, balades, ski, voile, avion :) Dur programme...
Ce retour en Suisse bienvenu renforce mon sentiment : ce projet Solar Impulse est un peu comme un fil rouge, qui nous relie avec un même but: faire faire le tour du monde au grand oiseau Solar Impulse et passer un message. Le message est multi-facettes, mais la plus grande de ces facettes est simple: on peut faire des choses extraordinaires avec des technologies actuelles et en particulier des économies d'énergies. Bref, cette petite digression était juste pour dire que toute l'équipe qui entoure ce projet est animé du même but: réaliser ce qui semble impossible pour livrer un message et aider les grands de ce monde, les politiques, à changer de cap, avec l'aide de la jeune et moins jeune génération, en particulier en Chine et en Inde pour le moment, et bientôt aux Etats-Unis. C'est pour ça que nos grands chefs trépignent d'impatience pour enfin arriver à Nanjing où devaient se dérouler des événements importants.
Mais autour de ce projet et de son fragile fil rouge, chacun de nous, les participants, a sa propre motivation, sa façon de vivre le voyage, de découvrir les gens et les pays rencontrés. C'est assez difficile de le relater à travers ce blog, mais vous avez sûrement déjà dû le réaliser: ce voyage est vécu de 1000 façons différentes par les 120 ou 130 participants à l'équipe, dont 70 voyagent avec l'avion environ, 50 personnes environ sont à Monaco et une dizaine ailleurs à Dübendorf, Paris, etc. Autant de boucles multi-colores autour du fameux fil rouge!
A l'heure où je vous parle, comme vous le savez certains sont donc à Chongqing en train de préparer le prochain départ, et à Nanjing pour préparer l'arrivée, et c'est chaud au niveau météo. André est rentré en Suisse rapidement soigner ses migraines, une équipe est partie au Tibet en balade, une autre à Pékin, Shanghai. Certains encore prévoient un voyage en Nouvelle-Zélande, ou en bateau au Japon, d'autres comme moi sont rentrés en Suisse, et les monégasques sont sans doute au même rythme touristico-professionnel.
Et vous qui lisez ces lignes, vous êtes aussi une boucle autour de ce fil rouge: passez le message!
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